Action communiste

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Nous contacter : Yvette Genestal  < acotp@club-internet.fr >
Mercredi 19 novembre 2008

Chirac a privatisé les profits de Renault. Ghosn demande des investissements de l'Etat mais veut garder les profits ! Ce détournement de fonds publics vers les actionnaires est intolérable et industriellement suicidaire.


IL FAUT RENATIONALISER RENAULT !


6000 travailleurs sacrifiés en Europe pour les profits et la “ compétitivité ”. 1000 pour Renault Sandouville ! Les actionnaires ont pourtant déjà touché 917 millions d’euros en 2008.

Avec l’accord de Sarkozy (l’Etat possède une minorité de blocage de 15%), Carlos Ghosn liquide le secteur de recherche, Sandouville, les équipementiers comme EMT et délocalise en Roumanie et en Inde. Dernièrement, au prétexte de la crise financière, il annonce une réduction de la production de 25%  et fait du chantage à l’emploi pour obtenir des subventions publiques.

Nous voulons qu’à argent public corresponde gestion publique et contrôle des salariés sur cette gestion. Nous voulons la renationalisation de Renault.

Les objectifs doivent être réorientés : garantir l’emploi, relancer la recherche et la production de petites voitures, favoriser la relocalisation et la vente des voitures produites en France (notamment par des mesures protectionnistes ciblées). Nous proposons également que Renault diversifie la production de ses sites. Le produit unique (Laguna) a montré sa nocivité pour les salariés de Renault Sandouville.


Renault en crise et crise financière : le mal vient du capitalisme.


Il faut casser le cercle vicieux – baisse de la consommation, endettement des familles, baisse de la production - et par conséquent augmenter les salaires.

Les centaines de milliards d’euros accordés aux banques serviraient plus efficacement la croissance et la sortie de crise s’ils permettaient d’augmenter les salaires et leur partie socialisée (sécurité sociale, retraites).

Action Communiste


Chirac a privatisé les profits de Renault,
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Dimanche 9 novembre 2008
PARLER UN LANGAGE DE VERITE


C’est au début des années 80 que les états capitalistes, qu’ils soient gouvernés à droite ou à gauche, se sont attaqués aux protections et garanties collectives conquises par les peuples durant le 20è siècle L’énorme croissance financière accumulée par la baisse des salaires, l’augmentation de l’intensité du travail par la flexibilité du travail et des revenus salariaux, a crée d’énormes empires économiques et financiers. Ceux-ci exigent des rendements de leurs capitaux de plus en plus élevés. Ils ont appauvri les peuples concernés, jusqu'à provoquer la spirale spéculative que l’on connaît aujourd’hui Ces féodalités et les fortunes familiales qui les entourent ne sont pas inquiétées. Certes des actifs sont provisoirement dévalorisés, mais elles comptent sur les états majors politiques pour retrouver dans un court délai une situation encore florissante. Quant aux peuples et aux classes ouvrières, ils sont soumis à un pilonnage idéologique destiné à propager la peur pour éviter leurs interventions.

Tout le monde parle de « Crise » comme si nous étions face à un phénomène fatal, cyclique sans explication sauf peut être dans l’irresponsabilité de quelques dirigeants de banques Le rôle des états majors de gauche et syndicaux est donc de revenir sur les causes fondamentales, sur l’origine de la perversion capitaliste et des choix politiques qui, il y a 25 ans, l’ont favorisé. On pense au Reganisme, au Thatcherisme, au Blairisme, à Helmuth Schmitt, bref à tous ces modèles qui ont fasciné nos « Elites » françaises jusqu'à les voir se vautrer dans une alternance droite/gauche, véritable consensus de la pensée unique désignant les coûts salariaux ennemis numéro un de la croissance pendant 25 ans. Le rôle des états majors de gauche et du mouvement syndical serait d’éclairer le monde du travail sur ce qui s’est passé car lorsque l’on connaît les causes du mal on est en meilleures conditions pour agir en confiance.

Dire la vérité c’est travailler sans attendre pour créer les conditions à des interventions de grande envergure, plus fortes, plus exigeantes qu’en 1936 et 1968. Un risque existe en effet, qu’en l’absence de telles interventions populaires notre pays et son peuple connaissent un nouvel appauvrissement et un recul de civilisation. La situation exige une forte remontée, en France, des dépenses de salaire de plus de 30%, des dépenses de qualification et de formation, d’éducation et d’équipements. Elle exige des pouvoirs de décisions pour les 25 millions de salariés qui sont exclus de toutes les institutions ou se décident les choix (Banques, multinationales, parlements, chambres de commerce). J’ai bien dit « POUVOIRS DE DECISION » et non droits d’intervention, ou de contrôle, autant de gadgets avec lesquels on donne l’impression de démocratiser pour ne rien changer et obtenir ainsi le consensus du monde du travail aux choix de régression sociale. Plus les dépenses sociales sont élevées dans les richesses crées dans une entreprise et au sein d’une nation moins il y a place pour la constitution de financements spéculatifs et mercantiles.

On peut dans ces conditions envisager une croissance utile et efficace. Or depuis le début des années 1980 jusqu’à nos jours, chaque année180 milliards d’euros (1200 milliards de francs ) ont été puisés dans les revenus du travail pour aller grossir les revenus de la propriété privée et des entreprises. C’est à peu près la somme que les salariés et les familles avaient réussi à faire basculer en leur faveur chaque année à la suite du grand mouvement social de mai 68 et des luttes qui ont suivi. Quand la gauche est arrivée au gouvernement en 1981, elle a mis en œuvre quelques mesures sociales positives. Mais elle a nationalisé de grands groupes bancaires et industriels à la direction desquels les représentants des salariés furent ultra minoritaires et sommés d’accepter les critères de gestion capitalistes en vigueur sous peine de sanctions.

Deux ans plus tard, en 1983, face aux contraintes dites « extérieures » comme le déficit des échanges commerciaux, ou l’hémorragie des capitaux le gouvernement de gauche décrète un plan de rigueur sociale au lieu d’en appeler à l’intervention populaire sous toutes ses formes pour s’attaquer aux gâchis et détournements financiers capitalistes. Ce fut le départ d’une déréglementation sociale contre les travailleurs, et d’une déréglementation financière, bancaire et fiscale pour les possesseurs de gros capitaux. Elles furent ininterrompues jusqu’à nos jours. Accentuées, aggravées par les gouvernements de droite et de gauche farouchement secondé par Bruxelles avec le traité de Maastricht et l’avènement d’un euro surévalué pour faire pression sur les « masses salariales et les dépenses sociales ». Au moment ou des congrès se préparent à gauche et dans le mouvement syndical, ou des débats ont lieu sur des alliances possibles, sur des propositions de toutes nature, ne serait il pas judicieux de s’adresser au peuple français en lui disant ceci : « Nous sommes coupables des renoncements dans cette époque et voilà ce que nous entendons faire pour qu’il ne se reproduisent plus et pour qu’en toutes circonstances le peuple et les salariés aient leur mot à dire, y compris le droit de démettre de leurs fonctions les dirigeants politiques et économiques en place » Voilà un langage de vérité que beaucoup de femmes et d’hommes de gauche attendent.

Dans cette situation de turbulences financières et d’inquiétudes sur l’avenir il serait grave de spéculer sur « la mémoire courte » des français afin de leur repasser un plat qu’ils n’ont pas digéré. Ils se souviennent de la désindexation des salaires, de l’évolution des prix (Acquise dans les années 68) qui ouvrit la porte à la longue dégringolade du pouvoir d’achat. Ils se souviennent des atteintes au code du travail qui permirent par exemple la réalisation d’accords d’entreprises se situant en dessous de la législation, parce que signés par des syndicats minoritaires et imposés à la majorité. Ils se souviennent de la libéralisation des prix, de la levée du contrôle des changes et du refus des banques nationalisées de soutenir des industries comme la machine outil, le textile, les chantiers navals ou la sidérurgie. Enfin la « Modération » salariale de la loi Aubry qui s’est traduite dans des milliers d’entreprises faiblement organisées par une baisse des salaires et du paiement des heures supplémentaires et par une intensité plus forte du travail faute d’embauches nouvelles, qui ne s’en souvient pas ?

Préparer des mouvements de grandes envergures tout au long desquels on favorisera le débat sur les perspectives, sur les solutions radicales, révolutionnaires, à mettre en œuvre, voilà la tâche de l’heure. Elle n’est pas à penser, à décider à la place des intéressés. C’est dans la résistance que se construira la perspective et non dans l’élaboration de construction bureaucratique du type « pôle financier bancaire » ou de règles plus « morales » mieux « régularisées » à cent lieues de la compréhension et de l’intervention populaire et emprisonnées dans la logique d’exploitation de l’homme par l’homme. Ceci on connaît, et on a déjà donné.

Aimé Halbeher
(repris de "Combat-contact")
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Lundi 29 septembre 2008

Après avoir nié son existence même, plus personne ne minimise l'ampleur de la crise. Il est vrai qu'avec les faillites de deux des principales banques d'affaires aux USA, des nombreuses autres qui se préparent, des centaines de milliards de fonds douteux détenus par les banques, d'une récession aux conséquences ravageuses pour l'emploi, il est bien difficile de nier l'évidence. Du coup, le débat se déplace sur l'origine et les causes de cette crise. À en croire les « spécialistes » de l'économie, ceux qui défendent becs et ongles le capitalisme, l'origine de cette crise prend sa source dans le capitalisme financier cette verrue du capitalisme industriel  qui aurait la fâcheuse tendance à réaliser des profits sur le dos des producteurs de biens et de services. Ainsi Sarkozy, enfourchant cette thèse, vient de se livrer à l'ONU à un exercice de bravoure qui mérite d'être souligné. Il se prononce pour la moralisation du capitalisme, l'adoption de règles universelles de bonne conduite et même pour des sanctions à l'encontre des responsables. Ainsi, il y aurait un bon capitalisme et un mauvais. En  stigmatisant le capital financier, qui en tremble d'effroi, il s'agit de sauver l'idée que la seule société c'est le capitalisme tout court qui ne peut être que bon. Cela nous ramène donc à la question centrale : « quelle est l'origine de la crise, son ampleur et comment en sortir ? ».

L'origine de la crise, qui touche au cœur même du système - les USA -,  prend sa source dans la suraccumulation de capital qui ne trouve pas d'emploi à des taux de profit jugés suffisants par les détenteurs du capital. Ce phénomène qui a pris une ampleur inconnue jusqu'alors n'est pas dans son principe nouveau. Le capitalisme en a déjà connu, rappelons la crise de 1929 et les conséquences tragiques qui en ont découlé. Le système bancaire n'est qu'un instrument financier du capitalisme. Rechercher les causes dans ce segment du système revient à nier que le développement même du capitalisme repose sur l'exploitation du travail salarié et demande pour réaliser la plus-value un système de marché dans lequel le capital est lui-même est une marchandise, sinon à quoi serviraient les bourses de cotation ? La crise est donc intrinsèque au système, elle est une crise du système capitaliste dans son ensemble.

Quelle en est la profondeur ? Cette question est difficile à apprécier. Si l'on en juge par les milliers de milliards qui sont en jeu, et cela semble bien-être la partie apparente de l'iceberg, par les tensions sur les cours des matières premières, par la récession qui touche de nombreux pays dont les USA, il est possible de dire que sans nul doute nous sommes à un moment d'approfondissement de cette crise. Ce processus est à l'œuvre dans le système économique mondial depuis plusieurs décennies et prend tout à coup une telle ampleur que des économistes américains (voir le journal « Les Echos » du 25-09-2008) prédisent une décélération drastique de l'activité économique mondiale avec les conséquences humaines que l'on peut imaginer. Pourtant dans le même temps, on assiste à un développement du capitalisme dans le monde et tout particulièrement en Asie. Cette crise dans un Monde où les tensions s'exacerbent pour le contrôle des sources d'énergie, d'eau et des matières premières est porteuse de dangers d'affrontement ce d'autant que l'impérialisme assoit sa puissance sur sa capacité militaire.

Face à cette situation, deux attitudes fondamentales sont possibles. La première qui va de Strauss-Kahn directeur du FMI à G. W. Bush en passant par Sarkozy consiste à faire payer la note aux salariés par des plans de rigueur extrêmes. Certes les uns et les autres peuvent se différencier sur des aspects techniques du processus, mais tous  veulent se porter au secours du capitalisme. Il en est de même de ceux qui pensent qu'un simple rééquilibrage de la répartition de la plus-value serait susceptible de redonner des marges de manœuvre. La seconde, c'est la nôtre, organiser la lutte à partir des besoins des salariés pour abattre le système capitaliste lui-même et lui substituer une société socialiste de coopération des producteurs capables de répondre aux besoins de l'ensemble de l'humanité.

source : «communistes» 



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Jeudi 25 septembre 2008
  1. Quand l’URSS, avec Kroutchev avait voulu implanter des lance-fusées sur Cuba, le tollé avait été général. Mais quand l ‘Europe a donné son feu vert à Washington pour l’installation de lance-fusées en Pologne et pour l’élargissement de l’OTAN à l’Est, le mutisme a été total. La Russie n‘est-elle pas en droit de penser que l’impérialisme américain tente de la cerner militairement ?

     

  2. Dans les années 80, au nom des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, les USA ont soutenu les intégristes talibans contre l’intervention militaire soviétique en Afghanistan. Aujourd’hui, ils occupent militairement ce pays avec les forces de l’OTAN afin de chasser leurs alliés d’hier sous prétexte de « lutte contre le terrorisme ».

     

  3. Prôner le droit à l’autodétermination des peuples contre le respect des frontières, c’est violer le droit international. Les USA et l’Europe l’ont fait en reconnaissant l’indépendance du Kosovo après avoir avec l’OTAN bombardé la Serbie sans mandat de l’ONU. En vertu de quel principe s’opposent-ils aujourd‘hui à l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkazie et condamnent-ils l’intervention de la Russie ?

 

Trois exemples qui montrent, s’il en était besoin, que la volonté des USA et de leurs alliés de s’assurer le contrôle des régions qui détiennent les ressources en gaz ou en pétrole ou qui conditionnent l’acheminement de ceux-ci est telle qu’ils n’hésitent pas à bafouer les principes qu’ils érigeaient hier en vertu et à créer les conditions d’un conflit majeur.

Jean Miermont

 

 

1- Quand l’URSS, avec Kroutchev avait voulu implanter des lance
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Dimanche 14 septembre 2008
 Appel autour de la venue de Benoit XVI en France
 

Le pape a le droit de venir en France. Loin de nous l'idée de nous y opposer parce que nous sommes laïques. Mais cet accueil officiel, sur un mode révérenciel et sur fonds publics, ne va pas de soi.
 En tant que chef d'un État, Benoît XVI ne mérite guère l'enthousiasme d'une démocratie laïque et égalitaire.
 A la tête d'un petit État théocrate et patriarcal, il use essentiellement de son siège d'observateur permanent à l'ONU pour faire reculer tout programme en faveur de la planification familiale, des droits des femmes, de la lutte contre le sida, ou des minorités sexuelles. Souvent aux côtés des pires dictatures de l'Organisation de la Conférence islamique.
 En tant que leader religieux, Benoît XVI est un pape ultraconservateur et liberticide. Sa vision du catholicisme, promue à travers des mouvements comme l'Opus Dei ou la Légion du Christ, est dogmatique, étroite, antiféministe, inégalitaire, hostile à un véritable œcuménisme et à l'esprit moderniste de Vatican II. Il n'y a vraiment pas là matière à révérence. Mais c'est l'affaire des croyants.
 En tant que citoyens laïques, notre vigilance est ailleurs. Nous tenons à profiter de cette visite en France pour dire et redire notre refus de la « laïcité positive », un terme utilisé par Benoît XVI puis revendiqué par Nicolas Sarkozy, dans son livre « La République, les religions et l'espérance », et plus encore dans ses discours présidentiels de Latran et Ryad.
 Comme l'immense majorité des Français, nous sommes attachés à la laïcité sans adjectif. C'est à dire à une laïcité qui distingue bien la sphère de la puissance publique de la société civile et de la sphère privée. Cette séparation tient sagement à distance le politique du religieux, dans l'intérêt des deux.
 Nous refusons l'évolution de cette laïcité vers une religion civile à l'américaine, le subventionnement public des lieux de culte, ainsi que l'assouplissement de la vigilance envers les sectes.
 Nous appelons au contraire à une vigilance vis-à-vis de tous les intégrismes. Cette vigilance passe par une revalorisation du lien social sur un mode laïque, un soutien aux associations de quartier luttant pour le vivre ensemble et la défense de l'école publique. Nous le disons sans détour : dans la transmission des principes de la République, le curé, le pasteur, le rabbin ou l'imam ne pourront jamais remplacer l'instituteur.
 
Nous ne pensons pas, comme le chef de l'État, que le plus grand mal des banlieues soit d'être devenues des « déserts spirituels », mais d'être devenues des ghettos souffrant d'un ascenseur social bloqué, de la flambée des prix immobiliers, du recul des services publics et du manque de mixité sociale.
 Nous n'avons pas la prétention de croire, comme lui, que « Dieu est dans la pensée et dans le cœur de chaque homme ». Mais nous sommes sûrs d'une chose, pour fondamentale qu'elle soit, la question spirituelle ne nous semble pas relever des missions du chef de l'État, dont le rôle est plutôt de s'occuper de la question sociale.
 Si le catholicisme fait incontestablement partie du patrimoine culturel de la France, la France n'est plus la « fille aînée de l'Église » depuis quelques siècles déjà, mais une République séparée des Églises. Son objectif n'est pas de veiller à ce qu'un plus grand nombre de Français croient mais vivent mieux, toujours plus libres et plus égaux, ensemble. Telle devrait être la mission que se fixe un président de la République. Telle est notre espérance.
 
 
Pour signer cet appel, utilisez l'adresse ci-dessous :
 

  http://www.manifestepape.info

 
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Vos réactions

  • 11/06/2009 22:47:03
    UE
  • 28/05/2009 18:58:27
    UE
  • 24/05/2009 16:19:25
    UE
  • 21/05/2009 21:33:16
    UE
  • 02/05/2009 17:31:37
    Le 29, et après ?

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